Lundi 12 juin 2006
Plus de la moitié des internautes déclarent avoir effectué un achat en ligne au premier trimestre 2006, selon un sondage publié jeudi par Médiamétrie/Net Ratings.

Avec 57% d'internautes acheteurs au premier trimestre 2006, contre 47% un an plus tôt, la France arrive en tête en Europe des pays où les internautes se convertissent le plus vite au commerce électronique.

Le nombre d'internautes achetant en ligne atteint désormais 15,1 millions, contre 12,48 millions au premier trimestre 2005.

Sur un an, la part des acheteurs en ligne parmi les internautes a augmenté de 21% en France, contre 17% en Espagne, 6% en Allemagne, 2% au Royaume-Uni et une stagnation en Italie, indique l'institut de mesure d'audience dans un communiqué.

"Avec 83% d'internautes connectés en haut débit, la France est le pays européen où la pénétration du haut débit est la plus forte", a déclaré à Reuters, François-Xavier Hussherr, directeur du département internet et nouveaux médias de Médiamétrie, pour expliquer cette croissance.

"Il y a aussi un héritage fort du minitel et des habitudes d'achat via un terminal informatique et cela depuis 1983", a-t-il ajouté.

L'étude, réalisée pour le compte de la Fédération des entreprises de vente à distance (Fevad), auprès de 1.7554 foyers internautes, montre également que le nombre d'acheteurs en ligne en France progresse quatre fois plus vite que celui des internautes.

Selon ses auteurs, internet est non seulement un canal de vente dynamique, mais il est aussi très complémentaire des boutiques en dur et des catalogues papier.

Pour la préparation d'un achat, près d'un internaute sur deux (47%) déclare ainsi avoir consulté un site de e-commerce au cours des six derniers mois avant de se rendre en magasin.

En revanche, avant d'aller acheter sur internet, 40% des internautes consultent un catalogue papier et 22% se rendent en magasin au préalable.

BOOM DES VENTES DE VETEMENTS

D'après Médiamétrie, la croissance des acheteurs en ligne profite surtout au secteur de l'habillement, 41% des internautes déclarant avoir commandé au moins un article de ce type sur internet au cours des six derniers mois, contre 28% en 2005.

Les internautes qui ont abandonné le catalogue papier justifient leur décision par la capacité à commander à n'importe quel moment (70%) et par la rapidité du canal internet (69%), indique l'institut.

L'étude confirme également le succès du commerce entre particuliers sur internet, avec une croissance de 22% sur un an. Près d'un internaute sur deux (48%) déclare ainsi avoir déjà utilisé un site de commerce entre particuliers contre 39% en 2005.

Fort de cet engouement, le ministre du Commerce, Renaud Dutreil, et les principales plates-formes de commerce en ligne entre particuliers ont signé jeudi une charte de confiance, présentant une série de 14 engagements afin d'encadrer les échanges et de protéger le consommateur.
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-commerce & E-merchandising
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Mardi 9 mai 2006
Le moteur de recherche sur Internet Yahoo ! a dévoilé, lundi 8 mai, son nouveau système de gestion de la publicité. Développé depuis plus de deux ans sous le nom de "Projet Panama", il a pour ambition de réduire l'écart grandissant de recettes avec Google. Ce dernier parvient à faire payer nettement plus les annonceurs pour voir leurs sites figurer en tête des listes de résultats.

Selon les estimations des analystes, Yahoo ! aurait des revenus inférieurs de 30 % à 50 % à ceux de Google pour chaque recherche effectuée sur son site. Conséquence, le chiffre d'affaires publicitaire de Google augmente de 80 % par an et celui de Yahoo ! de 36 %, dans un marché en pleine expansion qui a dépassé, en 2005, 5 milliards de dollars (3,9 milliards d'euros), et ce uniquement aux Etats-Unis.

Le nouveau système de Yahoo !, qui devrait entrer en fonction à la fin de l'été, a coûté plusieurs dizaines de millions de dollars et change totalement la logique suivie jusqu'à aujourd'hui par le moteur de recherche. Le précurseur en est GoTo, qui a inventé la recherche payante pour les annonceurs. Devenu Overture, il a été repris par Yahoo ! en 2003 pour 1,6 milliard de dollars.

L'idée de Yahoo ! est de faire payer les annonceurs pour chaque connexion et non pas simplement pour un emplacement sur une page. Cela veut dire que les sites les plus populaires seront mis le plus en évidence comme réussit déjà à le faire Google. Jusqu'à présent, chez Yahoo !, les annonceurs dictaient l'emplacement de leurs bandeaux, ce qui ne correspondait pas forcément à la performance commerciale.

MIEUX CIBLER L'AUDIENCE SUR LA TOILE

Le nouveau système devrait leur permettre d'atteindre de façon très précise leurs cibles et surtout de mesurer immédiatement le coût d'acquisition d'un consommateur et de tester en temps réel l'efficacité de leurs annonces.

"Les nouvelles technologies de Yahoo ! encourageront les recherches dans le domaine publicitaire en permettant aux spécialistes des études de marché de mieux comprendre les performances de leurs campagnes et de faire des expériences plus fréquentes", explique Yahoo ! dans un communiqué.

"Avec cette annonce, Yahoo ! rattrape Google au moins sur le plan technologique, estime Paul Kelley de l'agence Carat Fusion à San Francisco. C'est quelque chose que l'industrie publicitaire attendait depuis longtemps".

Mais la grande ambition de Yahoo ! avec le Projet Panama est de prendre pied sur les nouveaux marchés de la publicité interactive, via les téléphones mobiles, la vidéo en ligne, les postes de télévision, les consoles de jeux.

Les attentes sont d'autant plus grandes pour Yahoo ! que la société se trouve dans une position délicate entre le numéro un Google, qui s'échappe, et le géant Microsoft aux moyens financiers presque illimités. Selon ComScore Media Metrix, en mars 2006 les internautes américains ont mené 42,6 % de leurs recherches via Google, 28 % utilisant Yahoo ! et 13,2 % MSN.
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-publicité
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Jeudi 16 février 2006
Les éléctions présidentielles vont se jouer aussi sur le net, les candidats en sont convaincus. JacK Lang et Ségolène Royal protestent contre l'achat chez Google de leur nom comme mots-clés par l'UMP.

Quand on tape sur Google les mots Jospin, Fabius, Hollande, Royal, Strauss-Kahn, PS, UDF, Chirac ou Villepin, c'est le site de l'UMP qui apparaît dans les liens commerciaux, en haut à droite de l'écran. "L'UMP vous invite à participer à l'élaboration du projet de 2007", peut lire l'internaute. Pas de doutes, encore feutrée sur les plateaux de télévision, la bataille de 2007 a déjà commencé sur le net. Et c'est Nicolas Sarkozy qui a dégainé le premier.

Le parti du ministre de l'Intérieur a développé depuis des mois une politique de marketing offensive sur internet. "L'UMP choisit des mots clés, et ensuite paie Google en fonction du nombre de clics effectués sur son site", a expliqué à l'AFP Arnaud Dassier, conseil en "marketing interactif" pour le parti majoritaire. "C'est une campagne permanente, en développement progressif". Grâce à cette campagne, "le nombre de connexions au site UMP est passé de 1.000 par jour en décembre à plus de 3.000, avec des pointes à 5.000", affirme-t-il. Selon lui, le système "rapporte davantage à l'UMP qu'il ne lui coûte", car avec les connexions, "le nombre des adhésions à l'UMP augmente aussi".

Toutefois, à gauche, cette méthode commence a agacer certains " mots clés " achetés. Ainsi, l'UMP avait sélectionné le mot Jack Lang, mais devant la protestation de ce dernier, il a été retiré de la liste, précise Arnaud Dassier. Ce pourrait bientôt être le cas aussi pour Ségolène Royal. Interrogé jeudi par tf1.fr, Christophe Chantepy, un proche de la députée des Deux-Sèvres, a affirmé que " cette pratique n'était pas correcte ; nous allons faire le nécessaire pour la stopper ".

De son côté, le PS estime que l'UMP profite du vide relatif de la législation en matière d'usage politique du net et appelle à une campagne de "clics hostiles contre l'UMP", afin de renchérir le coût de l'opération.
Source tf1

Par Nicolas Bournez - Publié dans : Référencement & Moteurs de recherche
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Lundi 13 février 2006
Le numéro un de la recherche sur internet Google annonce le lancement d'une nouvelle version de son logiciel Google Desktop qui permet d'organiser et de trouver des informations et documents sur n'importe quel ordinateur et de les partager avec d'autres utilisateurs.

Google Desktop 3 permet d'accéder aux fichiers de son choix à partir d'un PC quel qu'il soit, pour autant que l'utilisateur ait suffisamment confiance en Google pour le laisser stocker les données sur ses ordinateurs centraux.

Google élargit également les possibilités de son système "Sidebar" de suivi en temps réel de données personnelles et l'ouvre au partage, entre autres, de bloc notes, d'informations et de photos avec des amis ou des collègues.

"Ca commence à ressembler à un système d'exploitation, bien que Google ne le décrirait jamais comme tel", fait remarquer Allen Weiner, analyste chez Gartner. "C'est un défi lancé à Microsoft d'offrir le même niveau de flexibilité et de moyens à la fois aux utilisateurs et aux créateurs de contenus."

Par ailleurs, Google a décidé d'encourager les développeurs indépendants à créer des mini-applications pour son système de panneaux d'informations instantanées.

Ces mini-programmes peuvent agir comme un système de communication en tâche de fond entre utilisateurs de Google Talk.

Google propose déjà une centaine de ces petites applications, ou "applets", sous la forme de jeux (échecs, tick-tack-toe, etc.) ou de suivi des grilles horaires d'avions en passant par l'évolution d'enchères sur le site eBay, a précisé Sundar Pichai, directeur de la branche produit de Google.

Mais le désir de l'industrie informatique de proposer aux utilisateurs l'accès à une large gamme de données personnelles que ce soit sur leur PC, leur téléphone, leur TV voire jusque dans les transports pose la question du choix entre confidentialité, commodité et personnalisation, estime Weiner.
Source Reuters
Par Nicolas Bournez - Publié dans : Référencement & Moteurs de recherche
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Mardi 24 janvier 2006
Le projet Pew Internet & American Life vient de livrer une nouvelle étude sur la manière dont les hommes et les femmes utilisent l'internet.

L'étude montre surtout que, sur bon nombre de points, les différences entre hommes et femmes sont minimes. Hormis les applications relationnelles, comme le courriel, un peu plus utilisé par les femmes, les différences de comportements se réduisent avec les années, comme le souligne très bien Jean-Pierre Cloutier en proposant un historique synthétique des enquêtes sur le sujet. Et l'usage intensif du web par les adolescentes laisse à penser que les petits écarts soulignés par l'étude - les hommes ont des connexions plus fréquentes, passent plus de temps en ligne, utilisent plus l'internet comme passe-temps, écoutent plus de musique ou payent plus facilement pour des contenus numériques… - vont continuer à se réduire.

L'étude du Pew note aussi une désaffection sensible des salons de tchat et des groupes de discussion, notamment dû à la baisse de la participation des femmes suite aux “comportements préoccupants des hommes dans ces espaces d'échanges “
Source futura sciences
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-marketing
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Mercredi 11 janvier 2006
Alors que plusieurs fabricants travaillent sur la mise au point d'écrans LCD d'un nouveau genre, capables d'afficher des objets en relief sans utiliser d'artifice comme les fameuses « lunettes 3D rouges et bleues », Philips planche aussi sur des télévisions LCD compatibles avec cette technologie trois dimensions. Ainsi, lors du CES 2006, le président de la firme a annoncé qu'il espérait que sa société soit en mesure de proposer des télévisions 3D compatibles HDTV en 2008.

« Les films enregistrés de façon traditionnelle pourront être visionnés en 3D, mais les studios cinématographiques pourront aussi proposer des productions spécialement développées pour tirer profit de cette technologie », a-t-il ajouté lors d'une interview à ce sujet. Pour le peu que nous ayons l'occasion de voir ce type d'écrans, la technologie employée semble prometteuse. Bien sûr, il y a encore beaucoup de progrès à faire, mais l'impression offerte par le rendu 3D est assez étonnante...
Source Clubic
Par Nicolas Bournez - Publié dans : Matériel Informatique & Terminaux multimedia
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Jeudi 5 janvier 2006

Après la téléphonie sur Internet qui n'en finit pas de faire baisser les prix des communications filaires, la révolution annoncée de 2006, c'est l'arrivée de la téléphonie sur IP dans le monde sans fil.

Le principe est simple: plutôt que de brancher un téléphone filaire classique à sa connexion Internet à haut débit, on pourra désormais utiliser un combiné sans fil, un combiné Wifi, pour téléphoner comme à la maison, mais de n'importe où, tant qu'une connexion sans fil à l'Internet est disponible.

Ce qui ressemblait jusque-là à du bricolage intéresse désormais les opérateurs, tels l'américain Vonage, déjà opérateur de téléphonie sur Internet, qui vient de lancer à l'intention de ses clients un téléphone, le F-1000, capable de se connecter à n'importe quel point d'accès Wifi ouvert dans le monde. Une fois connecté, l'abonné pourra appeller et être joint, retrouver sa messagerie vocale, le tout de manière transparente et au même prix - souvent gratuit - que s'il était chez lui.

Evidemment, ca ne marchera pas partout du premier coup, le confort d'utilisation ne sera pas au début celui du téléphone mobile, mais vu les prix ridicules de la téléphonie sur Internet, le procédé devrait se trouver quelques millions de clients dès cette année.

Du coup, et près avoir regardé les opérateurs filaires se débattre face à la concurrence de ces appels passés sur l'Internet, c'est donc bien désormais au tour des opérateurs mobiles de se poser la question de la pertinence de leur modèle économique face à la nouvelle révolution qui frappe à nos portes.

http://www.soprano-interactive.fr

Par Nicolas Bournez - Publié dans : Mobile Marketing
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Lundi 2 janvier 2006
Bonne année !

Et pour bien commencer le cru 2006 de mon Blog, voici tros courts métrages absolument hilarants, histoire de détendre un peu vos zygomatiques :

Lionel
 

Une interview poilante, mettant en scène un petit bambin qui nous parle de son univers ses croyances…

 

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Super Moine
 

N’essayez jamais d’allumer un vieux moine. Derrière cette apparence apaisée, se cache en réalité un homme capable de mettre à terre tout un régiment.

 
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Star Wreck
 

La première parodie de film de science-fiction tournée en Finlande, comporte des effets spéciaux époustouflants, de l'action et de l'humour...noir

 

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Source Arkius
http://www.soprano-interactive.fr
Par Nicolas Bournez - Publié dans : Référencement & Moteurs de recherche
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Lundi 2 janvier 2006
Cash 2.0 ? Face à la domination de Google, Yahoo ou MSN, une nouvelle génération de moteurs de recherche a décidé d'exploiter la manne des liens sponsorisés pour rémunérer non seulement les sources souhaitant être indexées mais également les internautes utilisant le service.

Aux Etats-Unis, un nouveau site baptisé Gravee.com propose par exemple de partager 70% de ses revenus avec les sources indexées dans ses pages de réponse. "La publicité sur les moteurs de recherche génère 8 milliards de dollars de chiffre d'affaires mais les éditeurs de sites web, dont les résultats apparaissent dans les pages de réponse, ne touchent rien. " explique Gravee, pour justifier son nouveau programme.

Toujours aux Etats-Unis, des moteurs de recherche comme Blingo ou GoodSearch entendent appliquer le concept du cashback avec les internautes. Mais au lieu de les payer directement, les deux moteurs proposent de verser 50% de leurs recettes publicitaires à l'organisation caritative de leur choix. "C'est un bon moyen de concilier une bonne action avec une activité quotidienne : la recherche sur internet" explique un représentant de GoodSearch.

Intéressants, ces nouveaux moteurs de recherche restent toutefois très dépendants de Google et Yahoo, dont ils reprennent le plus souvent l'index ainsi que les solutions de liens sponsorisés pour rémunérer sources et internautes. Reste à savoir si ces géants du web tolèreront cette forme de concurrence et si ils finiront par s'en inspirer pour leurs propres programmes d'indexation ou de recherche…
Par Nicolas Bournez - Publié dans : Référencement & Moteurs de recherche
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Lundi 2 janvier 2006
En complément des outils marketing traditionnels, l'agence Fullsix a développé un "widget" pour aider EspaceSFR à mieux fidéliser les internautes. Le Widget est un module interactif téléchargeable qui s’intègre sur le poste utilisateur. Il est relié à un flux d’information (xml), venant du site émetteur. Revendiquant plusieurs milliers de téléchargements sur ce mois de décembre, l'opération préfigure une nouvelle forme de marketing direct, interactif, et moins intrusif que les traditionnelles newsletters.
Source Neteco
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-marketing
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