Mercredi 28 décembre 2005
Yahoo! Search Marketing réduit la longueur de ses textes publicitaires à 70 caractères… comme Google !

Google offre à ses annonceurs deux lignes de texte de 35 caractères chacune. La place du moteur de recherche dans la publicité contextuelle en fait une référence de fait, ce qui n'a pas échappé à Yahoo!.

Le portail Internet propose en effet avec Yahoo! Search Marketing (YSM) 190 caractères pour le texte d'accroche de ses publicités. Sans doute trop pour satisfaire le client, semble affirmer Yahoo!, qui a réduit ce texte à une ligne de 70 caractères.

Les clients de yahoo ont jusqu'au 18 janvier pour réduire la taille de leurs publicités. Passée cette date, Yahoo! procédera automatiquement à la troncature des textes.

Il n'est pas certain que les annonceurs trouvent la modification à leur goût ! Passer de 190 à 70 caractères va les forcer à une gymnastique intellectuelle dont l'importance dépendra du volume d'annonces, mais aussi du contenu des annonces. Et en plus avec un délai d'exécution plutôt bref et qui couvre les fêtes de fin d'année !

Source Silicon.fr
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-publicité
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Lundi 21 novembre 2005

Selon une étude Mediamétrie, 91% des internautes français utilisent un moteur de recherche contre 89% l'année dernière.

A l'image de la domination de Google, Yahoo ou MSN, le "search" est incontestablement la killer application du web. Selon une étude de l'institut Mediamétrie, 91% des internautes français utilisent un moteur de recherche contre 89% l'année dernière.

"Les internautes utilisaient déjà les moteurs de recherche comme leurs aiguilleurs sur le web mais cette fonction va en s’accentuant ", explique François-Xavier Hussherr, Directeur du Département Internet et Nouveaux Médias de Médiamétrie. Conséquence logique de l'engouement pour les moteurs de recherche, près de 43% des visites sur une page web se fait désormais par leur intermédiaire contre 36% en mai 2004.

Selon MediaMetrie, ce segment est dominé par Google (16.5 millions de visiteurs), Wanadoo/Voila (8.1 millions de visiteurs), MSN (7.5 millions de visiteurs), Yahoo (5.5 millions de visiteurs) et AOL (1.8 millions de visiteurs). Mais à lui tout seul, Google est à l'origine de 64% des visites sur d'autres sites contre 11% pour Wanadoo et 7% pour Yahoo et MSN.

Après les bannières publicitaires, ces moteurs misent désormais sur les liens sponsorisés, les guides d'achat et demain sur les services de téléchargement pour monétiser leur audience. Reste à savoir si des challenger comme MSN, Yahoo ou Wanadoo parviendront à rattraper Google.
Source: Neteco
Par Nicolas Bournez - Publié dans : Référencement & Moteurs de recherche
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Lundi 21 novembre 2005
Gestion des stocks, logistique, communication, e-merchandising... les problématiques ne manquent pas pour les marchands du Web. Parmi elles, la plus stratégique est sans doute celle de l'établissement et de la gestion des prix. Face à des consommateurs de plus en plus exigeants et dans un univers où les comparateurs jouent un rôle clé, choisir le "bon prix " pour ses produits est essentiel.

Voici 6 conseils établis avec l'aide de Performance Interactive, une agence spécialisée dans l'optimisation des performances business, marketing, technologiques et organisationnelles qui compte parmi ses clients Auchan Direct, Surcouf, Conforama ou Yves Rocher.

1.  Etre moins cher que dans le monde réel
La logique d'approche du prix sur Internet est naturellement similaire à celle du monde offline : le prix doit être calibré en fonction du type de produit ou de service, de la cible et de la concurrence. Mais sur le Web, la concurrence est exacerbée et s'exerce à un niveau national. La notion de zone de chalandise n'a plus guère de sens, ce qui pose une première difficulté pour les acteurs "click and mortar". Une grande enseigne qui possède des réseaux de distribution locaux ne pratique en général pas les mêmes tarifs pour un même produit selon la zone de chalandise desservie. Aligner les tarifs Internet vers le haut de la fourchette entraîne nécessairement un décalage concurrentiel avec les "pure players" Internet. Choisir le prix le plus bas menace la crédibilité du modèle "mortar". Cette problématique est encore plus aiguë pour les réseaux de franchisés. Plusieurs solutions s'offrent d'ailleurs à ces enseignes pour "vendre" Internet à leur réseau et mettre en place des prix plus faibles en ligne (lire l'article du 11/02/05).

Pour les pure players, la principale difficulté tient aux volumes d'achat auprès des fournisseurs, souvent moins importants que ceux des réseaux de grande distribution, donc surfacturés. Néanmoins, la faiblesse de leur structure de coûts leur offre une plus grande souplesse sur les marges. Mais en tout état de cause, le prix d'un produit vendu en ligne doit être inférieur au prix de vente en magasin.

2.  Avoir toujours un oeil sur la concurrence
Le relevé des prix de la concurrence est, sinon un impératif, du moins une tradition dans le secteur marchand. Mais alors que les acteurs offline, confrontés à des barrières physiques, n'effectuent généralement cette opération que de manière saisonnière, les cybermarchands ont une obligation de veille quotidienne. Sur le Web, les prix bougent en permanence. La veille peut s'effectuer soit manuellement - des postes de "chefs de produits" ont été créés spécialement à cet effet dans les sociétés de e-commerce -, soit par l'intermédiaire de robots qui scannent la Toile en temps réel. Cette veille assidue répond à la nécessité pour les sites marchands d'optimiser en permanence leur surface de vente. Chez CDiscount, par exemple, les chefs de produits reçoivent un tableau de bord des ventes sur la page d'accueil toutes les 15 minutes. Ceci afin d'évaluer la performance d'un produit ou non, et le cas échéant, de retravailler son pricing.

3.  Théâtraliser le prix
Que le prix d'un produit soit compétitif ou non, il est indispensable de toujours l'afficher clairement. Aux Etats-Unis, le site de la chaîne de supermarchés Walmart n'affiche plus le prix - souvent parce qu'il est n'est pas compétitif - de certains produits dans la fiche technique mais l'intègre directement dans le panier d'achat. C'est un mauvais calcul : cela n'incite pas l'internaute à poursuivre son processus d'achat jusqu'à l'étape de la commande. Par ailleurs, la théâtralisation du prix a un impact très fort sur le consommateur. Moins le prix est compétitif, plus il est nécessaire de l'afficher en gros et de le mettre en scène de façon à ce qu'il apparaisse comme promotionnel.

4.  Créer une frénésie d'achat
Les sites marchands doivent régulièrement créer des logiques d'animation de leur espace commercial. Sur ce point, ce sont les cybermarchands qui devraient s'inspirer davantage des magasins physiques de la grande distribution, passés maîtres en la matière via des techniques de baisse des prix toutes les minutes pendant une durée indéterminée. L'objectif est bien sûr d'écouler les stocks d'invendus. Sur le Web, cette technique peut revêtir différentes formes : ventes Flash, ouverture de cessions d'enchères à durée très courte, etc. L'essentiel étant de faire naître chez le consommateur le sentiment de "passer à côté d'une bonne affaire" si il ne se précipite pas sur le produit.

5.  Noyer le poisson
Si, malgré ces efforts d'animation, l'internaute ne mord pas à l'hameçon, jugeant avec raison que le prix est trop élevé, le marchand peut "noyer le poisson" en rendant le prix incomparable et unique. Rendre le prix d'un produit incomparable, c'est intégrer ce produit dans un pack. Par exemple, pour l'achat d'un ordinateur portable, proposer des produits complémentaires comme la souris ou la webcam, le tout pour un prix "unique et spécial", certes plus élevé que l'achat du seul ordinateur mais plus compétitif que l'achat des trois éléments séparément. Cette technique de travail sur les prix répond à une logique de cross-selling qui permet aux cybermarchands de récupérer leur marge bénéficiaire non pas sur le produit d'appel, mais sur les produits connexes.


6.  Individualiser le prix
Les cybermarchands ont tout intérêt à développer une logique de fidélisation. Il faut donner l'impression au consommateur qu'il bénéficie d'un prix unique récompensant sa fidélité. Une logique de personnalisation rendue facile sur Internet grâce aux outils de tracking et de reconnaissance des adresses IP des internautes. Au-delà d'un push produit, il s'agit de construire un modèle de vente basé sur la personnalisation.

Source : JDN
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-commerce & E-merchandising
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Lundi 7 novembre 2005
Selon un étude de Strategy Analytics, les ventes de musique en ligne représenteront en 2010 près de 16% des revenus des maisons de disques, contre moins de 2% en 2004. Les ventes devraient atteindre 4,5 Md$ en 2010 en Amérique du Nord et en Europe. L’étude estime aussi qu’en 2010, plus de 60% des revenus de la musique en ligne proviendront de services basés sur le principe de l'abonnement mensuel.
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-commerce & E-merchandising
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Lundi 7 novembre 2005
Le Journal du Net a publié un classement des audiences des sites des VPCistes traditionnels en France. C’est La Redoute qui arrive loin devant ses concurrents avec 3 millions de visiteurs uniques. Mais la Camif et les Trois Suisses s’en tirent plutôt bien eux aussi. Les trois sites se classent en effet parmi les 15 premiers sites français de e-commerce. Derrière ces trois poids lourds, les autres acteurs du marché, aux moyens plus faibles, sont légèrement distancés. L'enseigne allemande Quelle résiste, avec 364.000 visiteurs uniques. Mais La Maison de Valérie et Neckermann, paraissent en-deça des performances de leurs rivaux en termes d'audience.
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-commerce & E-merchandising
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Lundi 7 novembre 2005
Google a décidé d'ouvrir sa bibliothèque numérique, malgré les menaces de poursuites judiciaires (émanant de l'industrie du livre) qui pèsent sur son initiative. Pour éviter les foudres de cette dernière, Google avait finalement décidé de numériser des ouvrages tombés dans le domaine publique ou des livres épuisés.
Source Reuters

Par Nicolas Bournez - Publié dans : Information Générale
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Lundi 7 novembre 2005
EBay France a lancé une campagne de sensibilisation sur le thème du phishing en direction de ses membres (cinq millions "d'utilisateurs" recensés sur le mois d'août 2005). Le site diffuse des conseils, des astuces et des outils pour éviter d'être victime du phishing. En guise de protection supplémentaire, eBay propose une fonctionnalité qui prouve l'authenticité d'un site du réseau eBay. En cas d'alerte, eBay met à disposition des adresses e-mail pour être avertie des tentatives de phishing.
Source VuNet
Par Nicolas Bournez - Publié dans : Référencement & Moteurs de recherche
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Vendredi 4 novembre 2005
AOL vient de se payer un spécialiste des Blogs, en rachetant le réseau Weblogs. Particulièrement populaire aux Etats-Unis, Weblogs héberge de célèbres sites comme Engadget, Autoblog, Cinematical et TVSquad. Au total, c'est 85 blogs qui devraient venir étayer les services d'information d'AOL.

Weblogs dispose d'une audience qui génère 30 millions pages vues et 25 millions de visites chaque mois. Les liens vers les 85 blogs en question devraient prochainement être intégrés aux chaînes d'information « Personal Finance Channel », « Autos Channel », « Travel Channel », « Games Channel », « Television Channel » d'AOL, certaines informations seront également reprises sur AOL News. Il serait également question de faire figurer certains contenus sur Moviefone, AOL Music et dans le navigateur Netscape. De nouveaux sites développés sur l'architecture des blogs pourraient être lancés prochainement.

Les termes financiers du rachat n'ont pas été précisés, plusieurs rumeurs évoquent une somme de 20 - 35 millions de dollars US. News Corp, Yahoo et MSN étaient également intéressés par ce rachat.
Source: Clubic
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-commerce & E-merchandising
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Vendredi 4 novembre 2005
AOL n'en est pas à son premier coup d'essai en matière de musique en ligne, mais a visiblement envie de devenir un peu plus prédominant dans ce domaine. AOL se verrait bien concurrencer les Napster, Real Rhapsody et pourquoi pas iTunes Music Store ou Yahoo! Music Unlimited. Pour y parvenir, AOL a annoncé officiellement le rachat de MusicNow, un très célèbre service de vente de musique en ligne réservé aux internautes américains.

Ce rachat qui a été signé fin septembre et dont les termes finanicers n'ont pas été révélés, met fin à l'ancien service MusicNet@AOL. Tandis que MusicNow est directement renommé AOL Music Now. Le service propose des offres d'abonnement avec téléchargements illimités ou des achats à la carte.

Chaque titre, au format WMA, est vendu 0,99$. AOL propose également un service de location de musique pour 9,95$/mois. A ce prix, les utilisateurs peuvent écouter de façon illimitée des morceaux qui ne seront lisibles que sur leur ordinateur ou en streaming via internet. Pour profiter du transfert vers un baladeur compatible WMA PlayForSure, il faudra se tourner vers l'abonnement à 14,95$/mois. AOL MusicNow ne demande pas de logiciel spécifique, hormis Windows Media Player 10.

AOL ne cache pas ses ambitions et affirme qu'il espère devenir le numéro un de la vente de musique en ligne grâce à cette acquisition. Mais la tâche s'annonce ardue avec un couple iPod/iTunes qui domine les ventes depuis des mois et des services de location WMA PlayForSure, comme Yahoo! Music Unlimited, qui cassent les prix. Toutefois, pour mettre en avant son service, AOL offre 30 jours d'essai aux nouveaux utilisateurs et annonce un catalogue d'un million de titres.
Source: Clubic
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-commerce & E-merchandising
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Vendredi 4 novembre 2005
Nokia pense que le marché des smartphones va doubler en 2006, passant ainsi à 100 millions d'unités vendues. Comme chaque constructeur a sa propre définition de ce qu'est un «smartphone», Nokia peut se permettre de raconter à peu près ce qu'il veut sans que personne ne s'en inquiète, pas même.
Source : Reuters
Par Nicolas Bournez - Publié dans : E-commerce & E-merchandising
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